Les produits de la finance se sont complexifiés au point d’en devenir difficiles à appréhender pour le consommateur, voire de susciter une certaine méfiance. Rétablir de la transparence et de la confiance, telle est la vocation du reporting réglementaire.

Le reporting réglementaire est à la finance ce que l’étiquetage nutritionnel est à l’alimentaire. Le bocal de haricots de notre grand-mère est devenu une boîte opaque dans laquelle on ne sait plus vraiment ce qu’il y a, voire dans laquelle il n’y a plus de haricot... De quoi susciter l’inquiétude du consommateur qui veut aujourd’hui, avant d’acheter, connaître les ingrédients entrant dans la composition du produit, la présence éventuelle d’allergènes, de pesticides, le nombre de calories, de glucides... Il peut à présent se référer pour cela à l’étiquette du produit. Les crises financières qui ont marqué les années 2000 ont poussé le législateur à imposer aux acteurs de la finance – assureurs et asset managers en tête – la production de reporting réglementaires pour leurs produits financiers : détail de leur composition, mode d’assemblage, prise de risques pour l’acquéreur, coûts affichés et cachés qu’il va subir… Une démarche en toute point similaire donc, qui vise à donner de l’information au consommateur afin qu’il puisse faire des choix éclairés et, avant cette ultime étape, comparer plusieurs produits financiers et déterminer lequel lui convient le mieux. AMFINE, en sa qualité de fournisseur de services de reporting de fonds, est en quelque sorte le fabricant des étiquettes apposées sur les produits financiers

Extrait d'interview de J.C Mougnaud

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